Utopie
—Une photographie de Taishi Hirokawa
La campagne japonaise dans les années 80, un fermier et sa femme, habillés par Issey Miyake…
Une photographie de Taishi Hirokawa
La campagne japonaise dans les années 80, un fermier et sa femme, habillés par Issey Miyake…
https://youtu.be/L_D6GTLkAwo
Un film de Jean-Daniel Pollet
Une photographie de Ren Hang
« Aujourd’hui, songeait-elle, il faut que je le provoque sérieusement! Je me refuse à croire qu’il reste insensible… »
Shi Nai-an, Au bord de l’eau
Une photographie de Chester Michalik
Dans l’esprit, elle est déjà touche, taille, facette, parcours linéaire, chose pétrie, chose peinte, agencement de masses dans des matériaux définis. Elle ne s’abstrait pas. Elle n’est pas chose en soi. Elle engage le tactile et le visuel. De même que le musicien n’entend pas en lui le dessin de sa musique, un rapport de nombres, mais des timbres, des instruments, un orchestre, de même le peintre ne voit pas en lui l’abstraction de son tableau, mais des tons, un modelé, une touche. La main dans son esprit travaille. Dans l’abstrait elle crée le concret et, dans l’impondérable, le poids.
Henri Focillon
Merci à Sébastien Hubert.
Entrer dans le mouvement du sens, c’est entrer dans la fin sans fin.
Bernard Noël
tous les mots m’étranglent
tu es l’horreur de la nuit
je t’aime comme on râle
tu es faible comme la mort
je t’aime comme on délire
tu sais que ma tête meurt
tu es l’immensité la peur
tu es belle comme on tue
le coeur démesuré j’étouffe
ton ventre est nu comme la nuit
Georges Bataille
Merci à Hubert Courcoux.
Une oeuvre de Pierre Klossowski
Ce n’était qu’un jeu/ tu le savais bien-/ quelqu’un fut blessé/ il y a très longtemps.
Cesare Pavese, La mort viendra et elle aura tes yeux