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Plasticité

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Une vidéo de Pipilotti Rist

Odyssée

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papadopoulos

Une photographie de Myrto Papadopoulos

La proue du Pythéas déborda à bâbord.

Sur le quai les aussières furent décapelées par deux femmes en robe du soir. Quand elles eurent fini, elles agitèrent leur mouchoir en signe d’adieu.

Nikos Kavvadias, Le quart

Transhumanisme

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outerbridge

Une oeuvre de Paul Outerbridge

Kaigomai – je brûle

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Un film de Costas Ferris

The encounter of 2 bis rue Perrel

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brauner

Une oeuvre de Victor Brauner

Nous n’avons pas besoin d’autres mondes. Nous avons besoin de miroirs. Nous ne savons que faire d’autres mondes. Un seul monde, notre monde, nous suffit, mais nous ne l’encaissons pas tel qu’il est.

Stanislas Lem, Solaris

Voie

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Nous ne vivons que pour l’instant où nous admirons la splendeur du clair de lune, de la neige, des fleurs de cerisier et des feuilles colorées de l’érable.

Asai Ryoi

Girl on beach

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carson

Une oeuvre de Mickael Carson

Briller ou disparaître

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Laurent Marois (1)

Une photographie de Laurent Marois

En effet, mes yeux obliques et mes narines retroussées cruelles ne changent d’expression jamais et hallucinent d’autant plus qu’ils sont immuables.

René Etiemble, Blason d’un corps

Merci à Sébastien Hubert.

Songes de Mevlido

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Sonia Wolguelane haussa les épaules et Mevlido pendant deux secondes explora en imagination son dos et sa nuque sous le maillot à rayures que la veste de travail laissait entrevoir. Il savait qu’elle portait des tatouages à la naissance du bras et ailleurs. C’était exactement ce que toutes les organisations subversives haïssaient et interdisaient depuis l’origine des temps révolutionnaires, pour des raisons pratiques – on avait beau changer d’identité, le tatouage restait -, et pour des raisons idéologiques – scarifier son corps, marquer sa peau, c’était réadopter des pratiques de l’âge de pierre. Mais elle avait quelques tatouages ici et là et Mevildo se les représentait, et il trouvait que cela lui allait merveilleusement bien, que les dessins à l’encre étaient adorables et excitants et que, au fond, tout le monde se fichait de l’âge de pierre, maintenant que le pire de l’histoire barbare humaine ou sous-humaine avait été atteint et même dépassé.

Antoine Volodine

La femme aux loups

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wolf

Une photograhie de Francesca Woodman