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De la littérature considérée comme une tauromachie

Donc, je rêvais corne de taureau. Je me résignais mal à n’être qu’un littérateur. Le matador qui tire du danger couru occasion d’être plus brillant que jamais et montre toute la qualité de son style à l’instant qu’il est le plus menacé : voilà ce qui m’émerveillait, voilà ce que je voulais être.

Michel Leiris

Et versa

Back Camera

De bas en hauts et quelques fessées

Vice

Back Camera

De bas en hauts et quelques fessées

De vous à moi

Edwarda poursuit son jeu de rencontres érotiques entre textes et images, fidèle à l’idée que les femmes incarnent des pensées autant que les mots sont charnels. Depuis près de quatre ans, elle multiplie les émissions de signes comme excitants pour la vie, en France et ailleurs dans le monde.
Aujourd’hui, son projet se décline sous la forme d’une revue et d’une collection de livres rares où l’on retrouve les écrivains qui lui sont chers.

Edwarda revue :

Edwarda n°10 : De bas en hauts et quelques fessées, sortie prévue mi octobre 2013. Ce numéro rassemble séries photographiques, calligrammes et textes originaux. L’idée était de proposer aux contributeurs des vers d’Apollinaire comme point de départ, afin que ceux-ci leur inspirent des œuvres singulières et contemporaines. L’ensemble compose une identité multiple, que lient cependant sensibilité et exigence formelle. Il ne pouvait en être autrement pour rendre hommage à l’auteur d’Alcools.

Edwarda éditions :

E2 : Captures, sortie prévue novembre. Pour cette publication, j’ ai choisi d’inviter Dominique Ristori. De notre  collaboration est né un recueil de trois nouvelles dans lesquelles les héroïnes sont prises d’un devenir animal pour le meilleur et le pire ; accèdent quoi qu’il en soit à cette souveraineté que défend Edwarda.

Une nouvelle fois Edwarda espère vous ravir page après page.
Merci encore pour votre soutien.
Sincèrement

Sam Guelimi

La forêt sacrilège

 UELINE

Cependant bientôt je serai installée en nous ainsi qu ‘au coeur d’un diamant. Mon amour, immense, Estern ! La vie ne nous cadre pas, nous aurons peine à nous y adapter à moins de découvrir la tour qui s’élève au coeur de la forêt…

ESTERN

Ton oeil magique se fait en nous.

Jean-Pierre Duprey

 Merci à H.C.

Sur une première impression

E10

Planches d’Edwarda numéro 10, sortie prévue mi-octobre

Re-compose-toi

Une oeuvre d’Adrian Ghenie

Lust

Les inventions les plus folles de l’imagination peuvent prendre corps avec un membre bien en chair qui tantôt enfle et tantôt désenfle, le tout c’est de choisir le bon. D’amour les yeux de la femme s’éclaircissent, comme si quelqu’un frappait contre le paysage, puis, tenant la baguette contre la paroi, regarde si l’eau consent enfin à jaillir de la roche. Le travail s’envole des mains des serviteurs. Sont-ils heureux pour autant ? Non.

Elfriede Jelinek

Bande sonore en quête de film

This is hardcore remixé par End of line

Über den Traum

Elle se rend au marché avec sa cuisinière qui porte le panier. Elle demande quelque chose au boucher, qui lui répond : « Il n’y en a plus » [litt. on ne peut plus l’avoir]. Il veut lui donner autre chose en ajoutant : « ça aussi c’est bon. » Elle refuse et va chez la marchande de légumes. Celle-ci veut lui vendre un curieux légume qui se présente en bottes, mais qui est de couleur noire. Elle dit :   « Je ne connais pas cela, je n’en prends pas. »

Sigmund Freud