Ennéade III, livre 5
—L’amour est donc semblable à un taon ; indigent de sa nature, il reste toujours indigent, quelque chose qu’il obtienne; il ne saurait être rassasié.
Plotin
L’amour est donc semblable à un taon ; indigent de sa nature, il reste toujours indigent, quelque chose qu’il obtienne; il ne saurait être rassasié.
Plotin